Les principales causes qui entraînent l’adaptation d’une prothèse oculaire

Prothèse oculaire

Les problèmes de vue peuvent entraîner l’ablation de l’œil tout entier. De tels cas peuvent forcer le malade à porter une prothèse oculaire ou pour une raison esthétique. Quelles sont les maladies qui forcent le patient à porter un oeil de verre ?

Qu’est-ce qu’une prothèse oculaire ?

Un oeil de verre est la solution préconisée par les ophtalmologues pour remplacer un œil défectueux. Il est fabriqué selon différentes matières telles que la résine, le verre ou le plastique. L’avantage, leur forme produit un aspect similaire à un vrai œil. Les prothèses sont prescrites pour les patients dont une partie de l’œil ne peut plus voir et présente des lésions visibles à l’extérieur. À la suite d’une opération chirurgicale provoquant l’enlèvement complète de l’œil, la personne sent un vide permanent au niveau de la cavité oculaire. Pour combler la partie atrophiée, les malades ont le choix entre porter une prothèse ou non dont la mise en place doit être étudiée par un spécialiste.

Une prothèse est conçue sur-mesure dont la dimension est propre à chaque personne. Elle peut être déclinée sous différentes couleurs, ou bien en empruntant la couleur de l’autre œil. Ainsi, l’œil peut être de couleur bleu, marron, noir avec un contour blanc. Quelle que soit la matière utilisée, elle est lisse et recouverte de film lacrymal sur toute la partie visible de la prothèse. Elle peut aussi être ultra résistante et peut supporter la température et la lumière du soleil. En revanche, aucun produit chimique n’a été ajouté dans sa composition leur offrant un maximum de confort et protège la cavité des microbes.

Pourquoi doit-on porter une prothèse ophtalmique ?

Il existe plusieurs raisons qui poussent les malades à porter un oeil de verre. La plupart sont médicales et esthétiques. Elle est aussi prescrite par le médecin traitant. Parmi les ablations figurent les traumatismes irréversibles causés par une force externe tels que les accidents de la route, les chutes domestiques ou bien les dommages subis dans les lieux de travail. D’autres causes peuvent forcer la personne à remplacer l’œil obstrué par une prothèse telle que les malformations génitales (anophtalmie, microphtalmie). Il y a aussi les complications subies par le malade suite à une intervention chirurgicale maladroite provoquant une lésion cutanée d’ un herpès, ou bien un glaucome aigu. L’autre cause est aussi provoquée par une multiple opération de l’œil dont le malade sent la perte définitive de la vue.

Après la constatation d’un médecin que l’œil n’est plus opérationnel, ou bien la lésion se distingue à l’extérieur provoquant des douleurs. Il y a aussi l’aspect esthétique qui crée une gêne chez le malade. La meilleure façon est de remplacer l’œil obstrué par une prothèse en verre. La mise en place du dispositif peut être faite à l’aide d’une intervention chirurgicale en deux étapes. La première phase doit concerner l’enlèvement de l’œil et le nettoyage de la cavité. Et la deuxième phase consiste à placer la prothèse sous anesthésie générale.

Les prothèses placées à titre provisoire

Avant le port définitif d’un œil artificiel, les médecins peuvent proposer aux patients de porter des prothèses provisoires. Le choix de cette solution permet la stabilisation complète de la cavité oculaire. Elle est juste installée par le médecin dans un délai d’un mois après l’opération. Elle est différente de l’œil artificiel, car elle est en forme de coque transparente trouée dans la partie interne juste pour combler le vide. Elle est aussi appelée par les médecins comme une prothèse brouillon sans toutefois remplacer le dispositif final. Les petits défauts qui l’entourent aident les prothésistes à concevoir un œil ophtalmique performant.

Les principales raisons qui forcent le patient à recouvrir la cavité d’une prothèse provisoire sont multiples. Elle peut être due à une énucléation définitive de l’œil. Mais cela peut aussi être dû à une anophtalmie ou une microphtalmie congénitale. L’installation d’une première prothèse peut servir à titre d’essai pour vérifier si la cavité oculaire nécessite ou non une intervention chirurgicale. Ou bien, de tester si le vide causé par l’absence d’un œil peut supporter une prothèse sans douleur et plein de confort à la personne. Elle est conseillée par les spécialistes de l’œil si la personne mérite ou non le port définitif de prothèse ophtalmique.

Comment calmer les douleurs lors de la pose d’une prothèse ophtalmique ?

La pose d’une prothèse ophtalmique peut occasionner des douleurs aiguës à la personne. Ceci survient en général pendant les deux ou trois jours suivant la mise en place d’un conformateur. L’œil provisoire ressemble le plus souvent à une demi-coquille blanche qui sert de support pour empêcher la paupière de cicatriser et de se refermer sur elle-même. Une fois que les gonflements ont diminué, le médecin procède à la pose définitive de la prothèse ophtalmique. Si la douleur persiste, le médecin doit prescrire des analgésiques anti-douleur sur ordonnance. Parfois, la douleur est plus intense et peut provoquer des nausées passagères. Ceux qui souffrent ont aussi le droit de prendre des antibiotiques ou bien des stéroïdes anti-douleurs. Sachez que même après avoir retiré le pansement, les médecins peuvent ajouter des gouttes, ou bien appliquent du gel réparateur et atténuent sur le contour de la cavité.

Après la pose de la prothèse, un entretien périodique est conseillé au malade afin d’éviter que la cavité ne provoque des lésions cutanées externes. Cela peut se faire par son entourage ou par son médecin traitant. Enfin, un soutien psychologique est conseillé au malade afin de les accompagner dans l’adaptation d’un œil artificiel.


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